Pendant des années, des
thérapeutes esseulés ont pratiqué et essayé de transmettre les concepts
des médecines alternatives, affrontant une critique parfois acerbe.
Pourtant, la demande de soins en « médecine douce » n’a cessé d’augmenter,
autant pour l’homme que pour l’animal (chien, chat, cheval, bovin…), et
les revues, congrès et ouvrages se multiplient sur ces sujets.
Aujourd’hui, autant
dans le monde médical humain que vétérinaire, les autorités officielles
commencent à s’intéresser à l’ostéopathie et l’acupuncture (qui prennent
place au sein des enseignements universitaires), et à légiférer sur le
statut des praticiens concernés. En revanche, d’autres disciplines,
pourtant sœurs cadettes des précédentes, restent encore controversées
(homéopathie, aromathérapie, organothérapie…).
Que faut il penser
de tout cela ?
Et bien que « l’Homo
Sapiens Sapiens», aujourd’hui entouré d’une machinerie médicale dépassant
toutes les espérances d’un médecin du
XIXème siècle, prend
également conscience de l’importance du toucher, d’une certaine forme de
communication tissulaire, faisant que si de sa main droite il tient une
sonde échographique, de sa main gauche il peut palper et développer son
toucher pour accéder à des sensations et des indications qu’ignore la
machine.
Nous voici alors devant
ce dilemme: aduler la machine et bafouer la sensibilité, ou aduler la
sensibilité et bafouer la machine ? Est ce réellement un dilemme?
Non! Les deux systèmes
sont bien entendu complémentaires, le réel ne supporte pas d’être
tronçonné !
L’évolution du
thérapeute, dans sa quête médicale, ne doit et ne peut exclure aucun
chemin .
L’AVETAO s’insère dans
ce cadre : pratiquer et enseigner les médecines alternatives avec un oeil
critique et scientifique, et ne jamais priver l’homme et l’animal d’une
voie possible de guérison.
L’exercice de
l’Ostéopathie reste avant tout un Art, qui demande une main et une
conscience en quête d’absolu…